C’est parti pour ces derniers jours de vacances, enfin la mer que j’ai tant attendue!
Dans une heure et demie nous y serons!
On demande notre chemin au récpetionniste de l’hôtel qui se mélange les pinceaux et ne sait pas trop mais un des employés nous indiquent de ne pas suivre la signalisation et de prendre la direction d’Uman, à l’ouest de Mérida, car au lieu de traverser une dizaine de villages et leurs topes pour aller à Celestún on ne va passer que par 3 si on suit Uman.
C’est un peu aléatoire mais bon autant lui faire confiance. On décolle de Mérida sur les coups de 11h et on trouve assez facilement Uman.
C’est une ville pour le coup, et à partir d’Uman, Celestun est indiquée sur la route à moins de 100 km.
En dehors des 3 villages qu’on traverse à 10 km/h, la route est bonne et je conduis à 100 à l’heure aisément.
Celestún est une réserve naturelle au nord ouest du Yucatan, qui s’étend sur une vingtaine de kilomètres, et fait face au golfe du Mexique. Celestun, tout comme la ville de Cancún dans l’état voisin du Quitana Roo, compte une petite lagune d’où on peut observer une réserve de flamands roses.
Les plages de Celestun sont réputées pour être parmi les plus belles du Mexique. Eau turquoise, sable blanc, cocotiers, pélicans, vastes étendues de plages sur plusieurs kilomètres au programme.
Concrètement, la ville consiste en une rue qui longe la mer. La route est défoncée et dès qu’on s’éloigne du centre c’est un chemin de terre sèche et cahoteux.
En s’aventurant sur la partie est de la côte de Celestun, on voit une grande quantité de terrains à vendre, autour de 50-60 euros du mètre carré.
Des iguanes sont perchés sur des constructions.
Il y a une autre rue, perpendiculaire à la première et qui la croise, qui part de la plage et mène à la route en direction de Mérida.
Pas un bar, aucune animation le soir, encore moins de boite mais c’est pas grave.
On déniche un petit hôtel avec piscine devant la plage, juste au bord de la mer de Celestún.
Il s’agit de l’Ecohotel Flamingo Playa, Celestun // environ 550 pesos par nuit pour une chambre double.
Je jette les affaires dans la chambre, enfile le maillot, me jette dans la piscine d’abord pour me rafraîchir puis dans la mer.
Comme d’hab, on a droit à un bel orage et on voit nettement une petite tornade en train de se constituer au large, la mer et le ciel ne faisant plus qu’un.
Ce spectacle est superbe.
Tout comme la mer aux reflets turquoises et émeraude. On peut se baigner sur une cinquantaine de mètres en ayant largement pied.
De nombreux pélicans volent en rasant le niveau de l’eau et passent tout près de nous, c’est impressionnant de les voir à l’oeuvre en train de pécher.
Longue baignade et farniente sur la plage du golfe du Mexique, squat de la super piscine avec bar immergé de l’hôtel resort à côté, apéro, beau coucher de soleil, puis « sortie en ville » pour se substanter dans un restaurant complètement désert où le patron sait pas trop s’il a encore envie de servir ou pas.
On fait bien d’insister, on déguste un fillete relleno de mariscos al mojo de ajo. C’est un filet de poisson pané relevé à l’ail et citron vert et farci de fruits de mer, calamars, crevettes, moules. C’est vraiment une tuerie ce plat.
Le lendemain, seul jour du voyage où on peut faire une grasse mat’, on frappe à la porte vers 9h…
C’est la patronne de l’hôtel accompagnée d’un pêcheur. La veille, j’ai demandé où il était possible de faire du snorkeling pour observer les poissons et la faune maritime qui doit être impressionnante à Celestun.
On peut sortir en bateau avec le pêcheur, le seul hic c’est qu’il faut aller à une heure et demie et savoir plonger et être équipé parce qu’il y a peu de récifs coralliens ou de rochers, et il demande 800 pesos (50 €), c’est bien dommage.
Pour les flamands c’est à déconseiller aussi, il nous explique qu’avec les pluies le niveau de l’eau de la lagune est monté et que les flamands ne se risqueront pas à se mettre à l’eau s’ils ne peuvent pas voir leurs prédateurs, les crocodiles.
Le pêcheur est jeune et super bavard, c’est cool, il nous explique pleins de choses sur la région, et nous apprend qu’il a attrapé il y a peu la dengue, un virus que transmet le moustique, mais heureusement juste la variété qui vous plombe au lit pendant 3 jours avec une grosse fièvre!
Autre journée de farniente à la plage donc, et c’est très bien aussi.
Nouvelle soirée à Celestun avant le retour à Toluca pour une semaine et le grand départ.
Ah!!! un conseil qui sera très bienvenu… Pensez à vous munir d’un répulsif contre les moustiques… Vous m’en serez reconnaissant!














NO CREAN NADA DE SUS RECETAS NO SABE LO QUE DICE? SOLO PURAS TONTERIAS.
LA COMIDA MEXICANA ES 1000 VECES MEJOR QUE LA FRANCESA AUNQUE TE DUELA
PERO ME CAES BIEN EHHHHHHHHHHHHHHHH